Oscillations et interférences ioniques
Les cellules produisent diverses émissions électromagnétiques cohérentes dans un très large spectre de fréquences. Les ions qu'elles contiennent génèrent eux-mêmes deux types de champs EM, des ELF aux micro-ondes :
Les interférences entre l'organisme et des appareils émettant des ELF et micro-ondes vont de soi et relèvent des processus de physique élémentaire.
- les ions Ca++ et Mg++ par exemple oscillent entre 1 et 2 gigaHertz, qui sont précisément les fréquences micro-ondes (porteuses) des systèmes GSM et DCS des téléphones portables.
Les organismes vivants sont sensibles à d'ultra faibles intensités de champs externes parce que le vivant fonctionne lui-même en hyperfaible énergie électromagnétique. Cette sensibilité implique :
- soit au niveau atomique, la capacité par exemple de l'œil à détecter un seul photon de lumière (Pour mémoire : le photon est la particule élémentaire transportant la plus petite quantité d'énergie électromagnétique spécifique à chaque fréquence)
- soit au niveau cellulaire, la capacité des protéines et du génome, à répondre, être affectés ou réagir, à des intensités et à des fréquences extrêmement faibles (Weisbrot et Goodman, 2003)
- soit au niveau des organes, comme le cerveau ou le cœur, d'entrer en résonance avec des fréquences et des intensités externes similaires : comme celles des ELF d'un téléphone portable qui comprennent une émission à 30-40 Hz, fréquence du calcium ou à 217 Hz, première harmonique du Fer 51, etc.
Le cœur émet à 100 000 femtoTesla pour des fréquences électriques de 1 à 2 Hz. La puissance d'émission magnétique d'un cerveau humain est d'environ 150 femtoTesla pour des fréquences électriques de 0 à 31,5 Hz. L'orage magnétique induit dans le cerveau par une crise d'épilepsie produit une induction de 1 000 femtoTesla pour des fréquences proches de 17-18 Hz.
Pour mémoire, le champ ELF d'un écran de visualisation est de 250 nanoTesla au poste de travail, c'est-à-dire de l'ordre d'un million de fois supérieur en intensité aux champs développés par ces organes.
La bioprotection électromagnétique est orientée sur la recherche de la compatibilité biologique avec les champs électromagnétiques artificiels externes.
La biocompatibilité électromagnétique est basée sur les liens entre les champs hyperfaibles internes des organismes vivants et leurs subtils effets de résonance avec les champs ultra faibles externes.
Technologie innovante :
Ainsi, la protection biologique a été réalisée par une émission de compensation spécifique conçue pour maintenir, au niveau cellulaire, les liaisons ions-protéines perturbées par le champs polluant et ainsi protéger le fonctionnement électromagnétique naturel des organes, comme le cerveau ou l'œil.
La technologie des oscillateurs magnétiques de compensation CMO est basée sur le transfert d'information par des champs hyperfaibles qui entrent en résonance avec les récepteurs ultrasensibles des organismes vivants.
CMO signifie « Oscillateur Magnétique de Compensation», le dispositif est un oscillateur magnétique de compensation.Il produit des signaux magnétiques hyperfaibles accordés sur les fréquences des rayonnements polluants à corriger, et s'oppose à leurs effets biologiques athermiques.
L'oscillateur est composé d'une solution saline, structurée par une charge électromagnétique, elle-même contenue dans une antenne d'aluminium élaborée en fonction du matériel et des fréquences à protéger.
Cette solution saline oscillante, non ionisante, non toxique, produit une induction magnétique d'ultra faible intensité, mesurable -comme les inductions magnétiques d'origine biologique- en FemtoTesla par SQUID (Superconducting Quantum Interference Device).